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LA NOUVELLE CANTINE OUVRE SES PORTES: DESSERTS A VOLONTE

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La gallerie de jere1805



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John est inerte, il n'existe pas.

Et soudain, dans une grande crispation de douleur, John existe. Il n'a plus mal. Mais il se sent fatigué ; son corps est en mauvais état. Par contre il sait de nombreuses choses sur le monde, et il a beaucoup d'expérience, beaucoup plus que ceux qui existent depuis plus longtemps que lui. Ceux-là il les trouve irresponsables, de la graine de vaurien, qui ne savent même plus ce qu'est un livre.

John s'ennuie un peu. Il tourne en rond en regardant le big deal. Cependant, il se sent chaque jour un peu mieux, plus vigoureux. Quelques rides s'estompent.

La solitude lui pèse de plus en plus. Il ressent toujours plus de chagrin d'être seul, au quotidien. Il se sent incapable de s'occuper de lui-même, de se faire à manger, et de laver le linge. Il finit par souffrir tellement qu'il en hurle. Et soudain la femme de John existe. Alors John est heureux.

John aime bien sa femme. Elle est gentille, elle fait le linge et à manger. Ils vivent en harmonie, chacun connaissant bien les habitudes de l'autre. Mais au fur et à mesure du temps, de petites choses le surprennent chez elle, et John sent son amour grandir.

Curieusement, plus John lit, et moins il sait de choses. Mais comme il les a oubliées, il n'en est pas triste. Au contraire sa vision du monde devient plus intéressante : il est plus souple, fait moins de discours de vieux con, et il a moins de certitudes que ceux qui vivent depuis moins longtemps que lui. Mais il s'ennuie toujours plus. Il n'arrive plus à se satisfaire des livres, de la télévision et de sa femme. Il éprouve le besoin de se réaliser. Et soudain John travaille. Il possède beaucoup d'argent, et tout le monde le respecte au bureau.

John fait de plus en plus l'amour, car il bande plus souvent. Il a moins besoin de s'interrompre durant le coït pour satisfaire les exigences de ses sphincters. Ses gestes sont peut-être de moins en moins habiles, mais ses sensations sont à chaque fois plus fortes. Alors John est heureux.

John se laisse pousser les cheveux, sa femme est partie, sans un mot, un souvenir déjà, l'impression qu'elle n'a pas existé, l'âme de John avec sa chevelure hirsute noire ébène découvre les joies de l'insouciance, John étudie. Le commerce tout d'abord dans un collé serré perfide entouré de tailleurs noirs et austères. John s'ennuie, bien que cela soit un diplôme qui lui permettra de décrocher facilement un travail bien rémunéré, John n'en a que faire, il a déjà eu un travail et donc beaucoup d'argent.

John s'inscrit aux beaux arts, il joue très bien de la guitare, mais la technique s'estompe pour laisser place à un jeu tournant sur trois accords, les joies de l'easy listening offrent à John le statut d'être désirable, une gente féminine toujours plus jeune l'entoure dans un tourbillon sensuel sans que plus jamais l'acte physique vienne à perturber la douceur d'une relation plus proche du fantasme que de la séduction. John sèche.

 



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