bandeau_mcp.gif '; } ?>
function clignotement(){ if (document.getElementById("MonElement").style.display=="block") document.getElementById("MonElement").style.display="none"; else document.getElementById("MonElement").style.display="block"; } // mise en place de l appel r�gulier de la fonction toutes les 0.5 secondes setInterval("clignotement()", 700); */ //$testbandeau = isset($_GET['test']) ? $_GET['test'] : '0'; //if($testbandeau=='bandeau') // /* */ /* */ echo '

'; // else // echo '

LA NOUVELLE CANTINE OUVRE SES PORTES: DESSERTS A VOLONTE

'; ?>
mon père ce héros
davidstr (3)


Davère-aistéire
manu (2)


contexte : L'étreinte.
manu (1)


Psychose
Maya de Luna (12)


Assumer
dibp (5)


Vendez vous... vous êtes cernés.
manu (16)


A la limite
davidstr (2)


La vie inversée de John
maniaxmemori (5)


Anti-manuel du petit terroriste.
manu (1)


Rituel expiatoire compulsif
manu (2)


Exercise à contraintes
davidstr (6)


Chroniques d'une liberté conditionnelle
manu (1)


A mort à mort
manu (8)


au fil de mes mots
davidstr (2)


Le ministère de la salubrité lubrique
manu (4)


les mots là
davidstr (2)


The Dead Poney
dibp (2)


Lettre d'amour empreinte de lyrisme et de poésie.
manu (7)


Ecrire des choses incompréhenssibles
davidstr (8)


Dictons impopulaires (inventés ou non)
manu (1)


Et ta mère
manu (3)


le monde du travail
manu (9)


Docu animalier : La vie du DOPI
jackf (3)


HAM-G-DALAEM
(2)


Engager moi
davidstr (1)


T'as vu qui je suis
davidstr (14)


Initials
davidstr (6)


J'écrirais
davidstr (2)


Métamorphose
dibp (3)


cadavre(s) exquis (Mon Cadavre Participatif)
manu (1)


Vos gazons seront nets et propres
Pola.k (10)


PressePipole
jackf (11)


Le croqueur
davidstr (1)


Par la force des choses
davidstr (4)


Alexandrins ONLY
manu (3)


Le parloir.
manu (3)



davidstr (1)


pas très loin
davidstr (3)


Banlieue.
manu (4)


Et de droite vous êtes
davidstr (1)


Quelques mots en vrac
davidstr (3)


Maternité
Brain Damage (11)


Kiev. 1979
manu (5)


Les globules
davidstr (2)


Lorsque les stylos.
manu (3)


les ogm
davidstr (1)


Le monolithe
davidstr (5)


Poupées gigognes
davidstr (1)


Sans nom
manu (4)


Le rêve
davidstr (3)


Livre blanc contre les entraves aux spectacles amateurs
Siegfried Gautier (1)


Bouddha au frigo.
manu (2)


Carte post-hâle
manu (4)


Pas de surprise
tourbillons73 (1)


Le Bestiaire MCP
Pola.k (6)


Sans nom
jackf (11)


histoire de la philosophie en 5 minutes au café ce matin
danah (4)


la philosophie de Plotin en 5 minutes en attendant un pote
danah (3)


une tite chanson pour thierry
Pola.k (4)


A la recherche de pouyou...
aisyk (4)


OufMag : Créer .... en 10 leçons.
DomNukem (1)


Bordélique
francois35420 (5)


Slip des bois
Alexis (1)


Jadis le
MataJanka (21)


Mireille Dumoins speakerine chez Ma Compil Plaisante
jackf (5)


Ma ville
Spleen (5)


un jour
tbls (7)


Sans nom
manu (1)


Demain j'arrête.
manu (3)


#include <iostream.h>
manu (8)


Sans nom
MataJanka (2)


Trop rêvé
Maya de Luna (3)


sam
bibifricotin (2)


Naissance.2
lonah (1)


Ces jours de peine
Maya de Luna (3)


My secret garden is already a big mess (yes indeed)
Pola.k (1)


AIDE

Dernières participations

Métamorphose

Orgie proposée par: dibp (438)

Je les ai patiemment observées - toutes - dans ce jardin d'enfants, et ce n'est pas tant leurs formes qui ont changé que leur regard : de chacune d'elles quelque chose n'est plus, un je-ne-sais-quoi qui nous avait donné envie, à l'évidence, de les ensemencer.
Participations suspendues Réactions (2): VOIR/REAGIR

- | RANG 2 | -

Participation de Pola.k (439)

Je les ai patiemment observées - toutes - dans ce jardin d'enfants, et ce n'est pas tant leurs formes qui ont changé que leur regard : de chacune d'elles quelque chose n'est plus, un je-ne-sais-quoi qui nous avait donné envie, à l'évidence, de les ensemencer.

 

Il faudrait sans doute chercher le moment, ou est-ce un moment, ce déclic, ce truc enfin qui pouf voilà ce truc a disparu et pourquoi soudain l'impulsion n'est plus.

Ou traverstie, ce qui est pire.

C'est comme, tu vois, tu l'aimerais sans réfléchir, et à bien y réfléchir, tu ne saurais plus pourquoi, en y réfléchissant encore, tu en viendrais à douter de tes propres goûts, faut-ils qu'ils soient le reflet de la sagacité de ton jugement ?

Il faudrait le chercher ce moment, ou ce déclic je sais pas, identifier la cause, ça a du se passer avant que tu ne les observes, ou quand tu ne les observais pas, tu n'as pas pu t'en appercevoir tout de suite, c'est évident, tu as juste réalisé un moment que c'était déjà là, mais depuis quand ?

Ce serait quoi, peut-être qu'elles se seraient regardées elles-mêmes ? On les aurait flattées, elles auraient voulu croire à ce reflet idéal, vérifier qu'elles le sont bien oui, provocantes ou intelligentes ou émouvantes ou que sais-je, ce qu'on leur en aurait dit, peut-être même par calcul, et elles auraient voulu y croire, et se regardant auraient cherché à s'imiter ?

Tout aurait évidemment moins de goût, ou plus d'un goût dérangeant, finalement, et nous n'aurions plus envie, à l'évidence, de les ensemencer, voilà qui nous effraie, et si c'était vrai, dans quel jardin d'enfant pourrions nous croire encore qu'elles ne changeront jamais, à l'infini renouvelées avec ce je-ne-sais-quoi qui serait toujours ?

Mais bon, je divague, je divague, et voilà qu'en tout innocence, à l'évidence, j'en ai encore ensemencé une.

Rien n'est jamais perdu pour toujours.

Genèse:dibp(438) ->Pola.k(439)
c'est un vrai plaisir d'crire aprs DIBP, c'est toujours super stimulant. Sinon, j'aurais bien mis un titre cette orgie.
Participations suspendues Réactions (9): VOIR/REAGIR

- | RANG 3 | -

Participation de Siegfried Gautier (443)

Je les ai patiemment observées - toutes - dans ce jardin d'enfants, et ce n'est pas tant leurs formes qui ont changé que leur regard : de chacune d'elles quelque chose n'est plus, un je-ne-sais-quoi qui nous avait donné envie, à l'évidence, de les ensemencer.

 

Il faudrait sans doute chercher le moment, ou est-ce un moment, ce déclic, ce truc enfin qui pouf voilà ce truc a disparu et pourquoi soudain l'impulsion n'est plus.

Ou travestie, ce qui est pire.

C'est comme, tu vois, tu l'aimerais sans réfléchir, et à bien y réfléchir, tu ne saurais plus pourquoi, en y réfléchissant encore, tu en viendrais à douter de tes propres goûts, faut-ils qu'ils soient le reflet de la sagacité de ton jugement ?

Il faudrait le chercher ce moment, ou ce déclic je sais pas, identifier la cause, ça a dû se passer avant que tu ne les observes, ou quand tu ne les observais pas, tu n'as pas pu t'en apercevoir tout de suite, c'est évident, tu as juste réalisé un moment que c'était déjà là, mais depuis quand ?

Ce serait quoi, peut-être qu'elles se seraient regardées elles-mêmes ? On les aurait flattées, elles auraient voulu croire à ce reflet idéal, vérifier qu'elles le sont bien oui, provocantes ou intelligentes ou émouvantes ou que sais-je, ce qu'on leur en aurait dit, peut-être même par calcul, et elles auraient voulu y croire, et se regardant auraient cherché à s'imiter ?

Tout aurait évidemment moins de goût, ou plus d'un goût dérangeant, finalement, et nous n'aurions plus envie, à l'évidence, de les ensemencer, voilà qui nous effraie, et si c'était vrai, dans quel jardin d'enfant pourrions nous croire encore qu'elles ne changeront jamais, à l'infini renouvelées avec ce je-ne-sais-quoi qui serait toujours ?

Mais bon, je divague, je divague, et voilà qu'en toute innocence, à l'évidence, j'en ai encore ensemencé une.

Rien n'est jamais perdu pour toujours.

 

***


Je les ai patiemment observés - tous - dans ce jardin d'enfants, et ce n'est pas tant leur posture qui a changé que leur regard : en chacun d'eux quelque chose a masqué l'habituel instinct prédateur, un-je-ne-sais quoi de protecteur, de rassurant et d'attendrissant à la fois, un je-ne-sais-quoi qui nous donne envie, à l'évidence, de nous blottir dans leurs bras.

Il faudrait sans doute chercher le moment, ou est-ce un moment, ce déclic, ce truc enfin qui pouf voilà ce truc a jailli et pourquoi soudain cette sorte de désir apaisé se fait sentir.

Ou s'affranchit de la crainte de n'être qu'une proie, ce qui est mieux.

C'est comme, tu vois, tu l'aimerais sans réfléchir, et à bien y réfléchir, tu ne saurais plus pourquoi, en y réfléchissant encore, tu en viendrais à douter de tes propres goûts, faut-il qu'ils soient le reflet de la sagacité de ton jugement ?

Il faudrait le chercher ce moment, ou ce déclic je sais pas, identifier la cause, ça a dû se passer avant que tu ne les observes, ou quand tu ne les observais pas, tu n'as pas pu t'en apercevoir tout de suite, c'est évident, tu as juste réalisé un moment que c'était déjà là, mais depuis quand ?

Ce serait quoi, peut-être qu'ils auraient cessé de s'admirer eux-mêmes et de jeter des coups d'oeil voraces autour d'eux ? On les aurait persuadés de renoncer l'espace d'un instant à la chasse, ils auraient voulu croire à ce reflet idéal, vérifier qu'ils le sont bien oui, paternels ou tendres ou responsables ou que sais-je, ce qu'on leur en aurait dit, peut-être même par calcul, et ils auraient voulu y croire, et se regardant auraient cherché à s'imiter ?

Tout aurait évidemment plus de goût, ou moins de goût dérangeant, finalement, et nous aurions davantage envie, à l'évidence, d'être choyées, voilà qui nous effraie, et si c'était vrai, pourrions nous croire enfin qu'ils ont vraiment changé, exhalant toujours la force brute mais avec ce je-ne-sais-quoi de rassurant et adouci ?

Mais bon, je divague, je divague, et voilà qu'en toute innocence, à l'évidence, il y en a un qui m'a encore ensemencée. Et bizarrement, j'en avais envie.

Rien n'est jamais perdu ni gagné pour toujours.
 

Genèse:dibp(438) ->Pola.k(439) ->Siegfried Gautier(443)
vu d'en face
Participations suspendues Réactions (10): VOIR/REAGIR

RETOUR A L'INDEX DES ORGIES

*/ ?>